21/02/13: Le congrès présente l’Atlas de la Nouvelle-Calédonie

Produire un Atlas n’est ni une édition courante ni un projet facile. Pour preuve, le projet d’un nouvel atlas de la Nouvelle-Calédonie a pris près de dix années. Il a fallu refondre l’Atlas précédent, l’Atlas de la Nouvelle-Calédonie et dépendance, réalisé par l’ORSTOM en 1981.

Une actualisation des savoirs et la nécessité d’apporter des repères utiles à la compréhension de l’actuelle Nouvelle-Calédonie ont décidé le congrès de la Nouvelle-Calédonie, à réaliser un nouvel ouvrage en étroite collaboration avec l’Institut de recherche pour le développement (IRD), qui a remplacé l’ORSTOM.
Simon LOUECKHOTE est à l’initiative du projet, mais les présidents qui se sont succédés ont tous soutenu et encouragé la réalisation de l’ouvrage : Pierre FROGIER, Harold MARTIN, Roch WAMYTAN et maintenant Gérard POADJA.

Le nouvel Atlas de la Nouvelle-Calédonie, comme le précédent, est un atlas thématique. Soixante notices, accompagnées de planches cartographiques et illustrées de photographies, d’affiches, de figures ou de tableaux, abordent diverses thématiques organisées en cinq chapitres : le contexte régional, les milieux, les populations et leur histoire, l’économie et, enfin, la vie en Nouvelle-Calédonie.

La forte participation financière du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et du congrès a permis une mise en vente de l’ouvrage au grand public à un prix bien moindre que celui escompté, 7 160 FCFP.

L’édition 2013 de l’Atlas a donné lieu à une séance publique du congrès au cours de laquelle, l’ouvrage a été présenté et le lendemain, c’est le grand public qui a pu investir les locaux du congrès pour découvrir l’Atlas.

Dans son discours de réception de l’Atlas devant les élus, le président du congrès Gérard Poadja a fait une confidence.

« Lorsque j’ai reçu le premier exemplaire de l’Atlas et que je l’ai feuilleté, a-t-il dit, j’ai ressenti une très vive émotion. Page après page, l’ouvrage dévoilait une part de l’intimité du pays. J’y ai vu ma terre, ma culture, mon histoire. J’y ai vu aussi notre diversité, notre spécificité… J’y ai vu surtout les progrès que nous avons accomplis ensemble, des Événements aux Accords de Matignon et Nouméa, des régions aux provinces, de la SLN aux usines du Nord et du Sud, de Nouméa la blanche au Grand Nouméa pluriethnique. J’y ai vu aussi l’évolution fulgurante des technologies avec l’avènement d’Internet et du numérique ». Gérard Poadja

Atlas congres 1

Retrouvez prochainement la séance en rediffusion sur la WebTV.

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