Gaël YANNO, Président du Congrès

Gaël YANNO présidera le congrès de la Nouvelle-Calédonie pour la dernière année de mandature de l’Accord de Nouméa. Élu au 3e tour de scrutin à la majorité relative avec 29 voix, contre 23 voix à Roch WAMYTAN, candidat unique des deux groupes indépendantistes, le nouveau président de la première institution calédonienne a d’emblée affiché sa priorité : l’assemblée demeurera l’expression de toutes les sensibilités politiques et nourrira le dialogue entre elles.

« Le dialogue entre tous »

Élu une première fois à ce poste mi 2014,  Gaël YANNO, candidat sans étiquette, a souligné dans son discours le contexte particulier de cette élection, « dernière année de l’Accord de Nouméa et année du choix d’avenir institutionnel le 04 novembre prochain. ». Il a assuré que « dans la première institution calédonienne, le débat sera la traduction d’une vie démocratique et paisible. Le Congrès sera un lieu où l’ensemble des sensibilités politiques pourront poursuivre le dialogue nécessaire entre tous. Notre assemblée travaillera de manière constructive, en bonne intelligence avec les autres institutions. »

Le Congrès sera un lieu où l’ensemble des sensibilités politiques pourront poursuivre le dialogue nécessaire entre tous

(Gaël YANNO, le 30 juillet 2018, à l’issue de son élection )

Une élection en trois tours
  • Trois candidats aux 2 premiers tours (élection à la majorité absolue, soit 28 voix)

Au 1er et au 2ème tours, le candidat Roch WAMYTAN a recueilli les 23 voix des deux groupes indépendantistes UC, FLNKS et Nationalistes, et UNI ; Gaël YANNO a réuni les 15 voix du groupe Calédonie Ensemble et la sienne ;  Thierry SANTA a rassemblé les 6 voix du groupe Les Républicains-Le Rassemblement-MPC. Les Républicains Calédoniens ont voté blanc (7 voix).

  • Deux candidats pour le 3eme tour (élection à la majorité relative)

Le retrait de la candidature du président sortant, Thierry SANTA, et le vote favorable du groupe Les Républicains Calédoniens en faveur de l’unique candidat loyaliste, ont permis aux non-indépendantistes de garder la présidence du Congrès en la personne de Gaël YANNO.

Retour aux actualités