Le mot du Président : Gaël YANNO

yanno
Nom : Yanno
Prénom : Gaël
Province : Province Sud
Groupe politique : sans étiquette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Discours d’investiture du 30 juillet 2018

M. le Président. Monsieur le haut-commissaire de la République,

Messieurs les Députés,

Monsieur le Sénateur,

Monsieur le Président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie ainsi que mesdames et messieurs les membres de ce gouvernement,

Mesdames et Messieurs les représentants des corps constitués des autorités civiles, administratives, judiciaires, militaires et religieuses,

Je vous remercie tout d’abord d’avoir assisté à l’élection du président du congrès qui marque la considération que vous portez à notre assemblée.

Je voudrais également remercier mes collègues qui m’ont apporté leur suffrage aux deux premiers tours et remercier également mes collègues qui m’ont apporté également leur suffrage au troisième tour. Je voudrais saluer également l’ensemble de mes collègues du congrès de la Nouvelle-Calédonie, les assurer de l’impartialité avec laquelle je présiderai les débats de notre assemblée.

Cette année de mandature, durant laquelle j’aurai l’honneur de présider notre assemblée, sera une année particulière à plus d’un titre. Ce sera la dernière année de mandature des vingt années de l’Accord de Nouméa, même si l’on sait que probablement cet accord conclu il y a vingt ans se poursuivra tant que nous n’aurons pas trouvé de nouvel accord, mais, formellement, c’est bien la dernière année de cette mandature. C’est également l’année où les Calédoniens auront à choisir l’avenir de la Nouvelle-Calédonie, le dimanche 4 novembre.

Donc, ce sera une année décisive. Je veillerai bien évidemment à ce que nos débats soient la traduction d’une vie démocratique et d’une vie paisible pour l’ensemble des Calédoniens. Je veillerai également à ce que, après le 4 novembre, si mes collègues en sont d’accord, le congrès de la Nouvelle-Calédonie soit un lieu, là aussi, où l’ensemble des sensibilités qui se seront prononcées le dimanche 4 novembre pourront poursuivre le dialogue indispensable, nécessaire au maintien de la paix de la Nouvelle-Calédonie et de la vie harmonieuse et du vivre ensemble entre Calédoniens, quel que soit le choix qu’ils feront le 4 novembre prochain.

Je souhaite également, enfin, que notre assemblée puisse travailler de façon constructive avec le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, en bonne intelligence, même si parfois, et c’est légitime pour une assemblée, en faisant valoir ses propres convictions. Et je souhaite que ce travail en bonne intelligence avec le gouvernement puisse se faire également en concertation avec le conseil économique, social et environnemental et avec le sénat coutumier.