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Oui, l’export sera un levier de croissance pour la Nouvelle-Calédonie !



Les Rendez-vous du congrès spécial Export du mardi 16 juillet 2019.

Après une présentation des enjeux du commerce régional faite par Laïsa Ro’i, économiste à l’UNC, les responsables du cluster New Calédonia Trade Invest (NCTI) ont présenté leur groupement dédié à l’accompagnement des entreprises calédoniennes qui souhaitent exporter. Le cluster NCTI – le seul de France dédié à l’export – a pris les choses en mains. Créé il y a 4 ans, « Avenir Export » ne comptait qu’une dizaine d’adhérents. La grappe d’entreprises en compte aujourd’hui une centaine. Présentation New Calédonia Trade Invest (NCTI), c’est seize bénévoles qui accompagnent les entreprises calédoniennes matures pour se lancer dans l’aventure de l’exportation. La mission qu’ils se sont donnée : faire gagner du temps aux chefs de nos très petites entreprises et le proposer l’équivalent d’un service export externalisé.

La clé du succès ? La réalisation d’un audit du pays visé pour identifier leurs besoins mais également les freins aux échanges, au préalable (barrières douanières, phytosanitaires, etc.). Et ça, c’est le cluster qui s’en charge.

Cela consiste aussi à assurer des missions de diplomatie économique pour créer des opportunités d’affaires. Des accords commerciaux avec le Vanuatu, la Papouasie Nouvelle-Guinée et avec Fidji sont en cours de conclusion ou devraient l’être prochainement Aujourd’hui, la grappe d’entreprises mène un travail de collaboration avec toutes les institutions. Elle va ainsi prochainement accompagner le gouvernement et le congrès pour mener, du 29 juillet au 5 août, une mission à Fidji et sonder les opportunités d’exportations et leurs conditions auprès des instances fidjiennes.

Ce lien avec la sphère politique est nécessaire mais pas suffisant. Le cluster a aussi créé un réseau de contacts avec des Chambres de Commerce et d’Industrie et des associations pour faciliter les échanges. Il peut aujourd’hui s’appuyer sur une centaine de partenaires dans le Pacifique sud, en Asie et en Europe.

Il faut, enfin, pousser les TPE locales à monter en compétences pour avoir des produits attractifs pour rayonner à l’international.

En 2018, la grappe d’entreprises pouvait se targuer de 85 success stories avec la création de joint-ventures [regroupements d’entreprises, NDLR] qui exportent vers l’Asie, l’océan Indien et en Europe. Alban Goullet-Allard président de NCT&I témoigne : « On est capable, on est de plus en plus capable d’exporter les produits calédoniens ! Nos voisins de la région Pacifique Sud commencent à nous connaître, à force de les rencontrer, de leur prouver que nos produits et services sont de très bonne qualité. Aujourd’hui, nos voisins n’ont plus l’image d’un pays comme la Calédonie, qui exporte uniquement du nickel et des crevettes. On exporte énormément de produits et services. »






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