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Fidji et Nouvelle-Calédonie : vers une coopération interparlementaire au bénéfice des deux pays



Un accord de coopération entre les deux assemblées

La déclaration d’intention signée le mardi 26 novembre 2019 entre le parlement de la République de Fidji et le congrès de la Nouvelle-Calédonie scelle le principe d’un renforcement des relations entre les assemblées des deux pays. Le partenariat est fondé sur les valeurs partagées suivantes : l’attachement aux valeurs culturelles, traditionnelles et historiques des peuples de Fidji et de la Nouvelle-Calédonie, la volonté commune de promouvoir la collaboration, la coopération et la bonne compréhension au bénéfice des deux parlements et l’intérêt commun de la promotion et du renforcement des relations amicales et de la coopération entre les peuples des deux pays.

Une montée en compétences pour l’assemblée calédonienne

Ce Mémorandum Of Understanding (MOU)  permet de mettre en place une coopération entre les deux assemblées portant sur des échanges concrets entre parlementaires et agents administratifs, notamment des actions techniques, des échanges d’information et une veille législative afin de promouvoir la connaissance mutuelle entre nos deux systèmes législatifs.

Pour le président du congrès, Roch WAMYTAN, à l’initiative de cette politique, « ces actions de coopération interparlementaire permettent au congrès de la Nouvelle-Calédonie une ouverture sur le monde, une amélioration du processus législatif calédonien et la montée en compétences des agents par le biais des coopérations techniques, de formations et d’échanges d’expériences de bonnes pratiques. »

Diplomatie parlementaire

Le congrès de la Nouvelle-Calédonie mène une politique de diplomatie et de coopération parlementaire avec des structures internationales telles que l’assemblée des parlements francophones, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), l’Union Internationale Parlementaire (UIP), le Programme des Nations Unis pour le Développement (PNUD), ou diverses conventions de partenariat institutionnel scellées avec l’Assemblée nationale et le Sénat français, l’assemblée du Vanuatu, l’Assemblée de la Corse ou encore le Parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles.

« Cette diplomatie parlementaire qui se bâtit, pas à pas, nous permet également d’associer notre représentation d’élus aux réflexions des 17 Objectifs de Développement Durable fixés par l’ONU à l’horizon 2030, pour assurer la paix et la prospérité des peuples et de la planète, explique Roch WAMYTAN. Parmi les sujets dont se saisissent pleinement tous les parlements du monde : le réchauffement climatique, l’économie bleue, la question de la promotion des droits de la femme, ou encore les questions de sécurité. »

Des bénéfices concrets pour les pays

En créant des espaces d’échanges et de rencontres parlementaires, les liens tissés permettent des retombées bilatérales très concrètes au bénéfice de tous, grâce à une meilleure connaissance partagée des populations, de leurs besoins et des marchés. Ainsi, en juillet dernier à Suva (Fidji), en marge du premier Business forum organisé par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et le cluster NCT&I, une quarantaine d’entreprises calédoniennes ont eu l’opportunité de présenter leurs compétences à l’export et d’évaluer sur place les besoins des Fidjiens. Ce forum, auquel l’Ambassade de France et l’Alliance française de Suva ont largement contribué, a permis au monde économique de Fidji et de Nouvelle-Calédonie de se rencontrer et d’échanger sur les perspectives de coopérations diverses.

« Les contacts ont été fructueux dans les secteurs de la santé, de la mine, de la forêt, de l’agriculture, de la construction et du logement  pour nos entreprises respectives. Ainsi par exemple, notre clinique Kuindo-Magnin de Nouville a déjà pu accueillir les premiers malades évasanés fidjiens », ont témoigné Roch WAMYTAN et Loïc FRETARD, le directeur d’exploitation de la clinique et membre du cluster NCT&I lors de la conférence donnée le mardi 26 novembre au soir dans l’hémicycle du congrès.

La signature de la déclaration d’intention entre le président du congrès de la Nouvelle-Calédonie, Roch WAMYTAN, et le président du parlement de la République de Fidji, l’Honorable Ratu Epeli NAILATIKAU, a eu lieu le mardi 26 novembre 2019 au congrès, à Nouméa.

 En présence de [au centre, de gauche à droite] Jean-François FITOU, ambassadeur de France en poste à Fidji et Jean-Raphaël GIULIANI, conseiller en développement parlementaire au sein du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Les Parlements dans le Pacifique : une nouvelle forme d’intégration dans la région, est le thème de la conférence proposée le 26 novembre 2019 au soir dans l’hémicycle du boulevard Vauban.

Avec les interventions de Roch WAMYTAN, le président du congrès, de l’Honorable Ratu Epeli NAILATIKAU, le président du parlement de la République de Fidji, de Jean-Raphaël GIULIANI, le conseiller en développement parlementaire au sein du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et de Loïc FRETARD, le directeur d’exploitation de la clinique Kuindo-Magnin à Nouméa.






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